LE BLOG DE L'UNITE PASTORALE DU SACRE-COEUR DE DISON-ANDRIMONT (paroisses St-Fiacre, St Jean-Baptiste, St-Laurent, Ste-Thérèse, St-Roch)


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Toutes les messes dans notre Unité (et en Belgique,  France...) sur le site EgliseInfo.be



Le "DIALOGUE" "vacances" juillet-août est sorti ! 
(= bulletin d'info du doyenné de Verviers et de ses 4 U.P.)

clic sur  Dialogue




événements

JUBILE SACERDOTAL DU PÈRE MANU QUERTEMONT

Le 25 juin dernier, la Paroisse St Fiacre accueillait le Père Manu Quertemont et sa famille pour célébrer avec lui ses 50 ans de Sacerdoce. Pour les plus anciens, pas de secret, mais pour les autres : qui est le Père Manu ?
Emmanuel Quertemont, Manu pour tout le monde, est né le 6 janvier 1942, le jour de l’Epiphanie, pendant la guerre. Date déjà bien choisie pour un futur missionnaire ! Il est l’aîné d’une famille de cinq garçons ! Le cadet choisira aussi le Sacerdoce et les trois autres, le mariage. Manu a certainement grandi dans un environnement propice à sa vocation : l’engagement social et chrétien de ses parents et diverses activités dès son enfance. Louveteau, scout, routier, chef louveteau (Frère Gris), acolyte, cérémoniaire même, empreint de l’idéal jociste par ses parents engagés dans le mouvement ouvrier chrétien…Manu avait déjà la devise de Baden Powel : « Toujours prêt ! » et celle du Cardinal Cardijn, fondateur de la JOC : « Voir-Juger-Agir ! », devises qu’il essaie encore de vivre aujourd’hui ! Très jeune, Manu a manifesté son désir d’être missionnaire ! Mais pour y arriver une longue formation était nécessaire.
Ecole primaire à Dison chez les Frères Maristes, études secondaires au Collège St François Xavier à Verviers… avec un échec en religion en rhéto alors qu’il avait déjà décidé d’entrer chez les Pères Blancs d’Afrique ! Mais les échecs n’arrêtent pas un missionnaire dans l’âme surtout que, selon lui, la religion cela ne s’apprenait pas en théorie mais en pratique.
Il fera son noviciat et des études de philosophie chez les Pères Blancs en Belgique suivies de 4 ans de théologie au Canada ; son papa décèdera pendant son séjour là-bas. Le 24 juin 1967 Manu a été ordonné prêtre à St Fiacre à Dison par l’Evêque de Liège, Mgr Van Zuylen en remplacement du Cardinal Cardijn tombé gravement malade et décédé peu de temps après. Une assemblée nombreuse l’entourait ! Pour préparer son travail en Afrique, le Père Manu a appris l’anglais, entre autres en séjournant à Londres. Manu fut envoyé en mission en Tanzanie pays d’Afrique de l’Est où il apprendra le Swahili. C’est dans ce coin de la planète que Manu passera près de 39 de sa vie missionnaire. Sa mission d’évangélisation allait de pair avec le souci du développement des Tanzaniens : social, économique, culturel, religieux, sanitaire ; l’un n’allant pas sans l’autre ! Dans cet esprit, il a fondé avec des Tanzaniens, une école de menuiserie, un dispensaire…Il s’est occupé d’agriculture, de botanique, n’hésitant pas à ramener des graines, des légumes, des plants d’arbres fruitiers de Belgique pour essayer en Tanzanie. Pour l’évangélisation, selon la formule de l’Eglise de Tanzanie, il formait des équipes de laïcs chrétiens engagés avec, à leur tête, un catéchiste responsable. Grâce à une bonne formation donnée par les missionnaires, ces communautés  se débrouillaient lors des longues absences de Manu et de ses coéquipiers. Manu aimait raconter qu’il a été le curé d’une paroisse aussi grande que la Belgique. Lors des visites pastorales trimestrielles (ou plus) de Manu, c’était la fête dans chaque congrégation. Là où il passait, il y avait toujours des mariages et des baptêmes à célébrer. C’était aussi l’occasion de grandes eucharisties festives. Les chrétiens de Tanzanie nous donnent un bel exemple de prise en charge de l’évangélisation et de la vie chrétienne par des équipes formées et solides, sans la présence continuelle d’un prêtre.
Mais on n’est pas missionnaire tout seul… Les Disonais ont toujours soutenu le Père Manu dans ses différentes missions : dons financiers réguliers, l’opération « Petits outils » qui récoltait des outils remis en état, des machines à coudre…le tout expédié par gros container. Un groupe de scouts est allé travailler sur place ; d’autres professionnels sont allés pour installer l’électricité au dispensaire. La prière fidèle de nombreux amis du Père Manu a été aussi un soutien solide à sa Mission. C’est pour remercier le Seigneur et tous ses amis Disonais et autres que le Père Manu a souhaité vivre son Jubilé Sacerdotal chez nous. Maintenant, sa mission continue en Belgique par sa présence et ses animations auprès des Pères Blancs âgés, d’abord à Namur, et actuellement à Bruxelles.

Rencontrer, écouter le Père Manu Quertemont, c’est être redynamisé dans sa foi et dans le souci des pays en chemin vers le développement…. Merci, Seigneur ! Merci Père Manu !  S.C.


L'HOMELIE DU PERE MANU : (cliquez sur le texte pour agrandir - 2 pages)





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MOT DU CURé  :

L’été sera chaud …

Non ! Je ne vous annonce pas le temps de ces deux prochains mois. Peut-être aurons-nous à nous protéger de la canicule ?
Mais il y a aussi la « grande boucle » du Tour de France – qui passe chez nous ! …, tous ces événements sportifs qui déplacent et soulèvent les foules … comme tant d’autres festivals et rendez-vous de l’été, et dans quelques jours commenceront les grandes transhumances des vacances !

Les vacances ! Beaucoup en rêvent : enfin, changer de rythme, ne plus être soumis aux obligations du quotidien … flâner, avoir le temps de rencontrer les enfants, les amis … voyager, s’émerveiller … Et bien d’autres choses encore …

Mais combien choisissent ? Certains redoutent cette période : éloignement des siens, quartiers déserts, vacances chez soi faute d’opportunité, de moyens…  l’âge ne permet plus de se déplacer aisément … Que sais-je ?

Je ne sais pas si j’ai raison de le penser… mais quelles que soient les conditions dans lesquelles nous allons pouvoir vivre ces vacances, ces quelques réflexions que je vous livre me semblent pertinentes, et tous sans doute peuvent les accueillir :

Si je n’ai pas toujours le loisir de choisir mes vacances, il m’est toujours possible par contre d’accueillir, de découvrir, de recevoir …plutôt que de me plaindre, de m’enfermer, de choisir la morosité !

Si je ne peux visiter des régions inconnues, des sites merveilleux, n’est-il pas possible d’entretenir des relations, de prendre les moyens de s’informer, d’écrire ou de téléphoner à des connaissances ou des parents plus ou moins perdus de vue … ?



Et ainsi de suite … chacun selon ses centres d’intérêt, ses goûts, sa culture. Tout n’est pas toujours une question de moyens !

Comment rester vivants ?



Il n’est pas intéressant de nous demander  « qu’allons-nous faire ? nos moyens ne nous le permettent pas ! »  

Une période de dispersion, cela n’a d’intérêt que de nous mettre en face de nous-mêmes pour nous demander : De quoi sommes-nous en recherche ? de repos tout simplement ? de décontraction ? de gratuité… ? Un art d’apprendre à vivre de peu, de se donner un peu de temps pour se ressourcer… ?


Donner de la place à Dieu, à l’homme en soi : les possibilités ne manquent pas pour nous ressourcer.
Ce qui est sûr … où que nous allions ou restions … il est toujours possible de trouver des lieux de paix, de recueillement, de spiritualité, de prière. Le plus proche est l'église du quartier ou du village !


Les vacances offrent à celles et ceux qui les cherchent, la possibilité de s’arrêter, de trouver des personnes, religieuses ou pas, avec qui dialoguer, de participer à des liturgies vivantes, de découvrir des lieux qui attestent de la vitalité extraordinaire du Christianisme, des lieux où il est possible de rencontrer des témoins d’autres religions, des lieux de grande beauté …

Internet peut être aussi un excellent outil de découverte et de dialogue, et ce aussi pour ceux qui restent chez eux !

Et n’oubliez pas votre voisin ou voisine qui attend peut-être votre visite depuis longtemps ?

Bonnes et enrichissantes vacances !

votre curé Bernard 



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Le "Calendrier vert" pastoral 2017-2018 est en préparation ; en attendant, celui de 2016-2017 est toujours valable :

téléchargez-le sur : 


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PARTAGE BIBLIQUE : Les rencontre ont lieu le 4ème vendredi du mois à 15h45 à la chapelle de l'église Saint-Fiacre de Dison (intérieur de l'église). Ouverte à tous!


Des changements dans les dates des Professions de foi à partir de 2018: consultez le lien PROF.FOI.2018-2020






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Expositions estivales à Saint-Fiacre dans le cadre d'Eglise ouverte et accueillante (juillet et août)


Comme chaque été à Dison, Les Amis de l’église St-Fiacre mettent en valeur l’héritage de la collectivité dans une atmosphère chaleureuse. Cette année, ils proposent librement à tout un chacun, non seulement le patrimoine religieux néo-médiéval de l’église, laquelle fait partie du réseau d’églises ouvertes organisé par la Fondation Eglises Ouvertes, mais aussi deux expositions patrimoniales. L’une, intitulée « Les gestes du patrimoine », rend hommage aux métiers des artisans au service du patrimoine. L’autre, intitulée « Il était une fois la ligne Verviers-Battice et la Gare de Dison » ressuscite, en cette Année du Patrimoine des voies d’eau, de terre et de fer, une ligne de trains vapeurs mythique pour les anciens. Ces expositions, inaugurées les 3 et 4 juin lors du week-end des 10es Journées des Eglises Ouvertes, animeront cette fois l’église, ouverte et accueillante en juillet et aout.

JUILLET ET AOUT
Samedis et dimanches, de 14h à 16h :  visites  libres de l’église et des expositions
1er et 2 juillet, 5 et 6 août à 14h : visites guidées des expositions en faisant le lien avec l’église
PAF libre souhaitée






Infos
087/44 66 94 – 0494/58 20 81 – www.eglisesouvertes.be – www.dison.be

Organisation : Les Amis de l’église St-Fiacre
Soutiens : Fondation Eglises Ouvertes, Groupe de travail Railations, Qualité-Village-Wallonie asbl, Service Public de Wallonie-Patrimoine, Province de Liège, Commune, Curé, Fabrique d’église, Collectionneurs J. Remacle et M. Zecchinon, Auteurs G. Lejeune et G. Henrard







INVITATION A TOUS 




Ce mercredi 31/05, dernier jour du mois de mai, aura lieu notre deuxième assemblée du Conseil de l'Unité Pastorale, le CUP. La première rencontre de lancement avait eu lieu en novembre.

Ces assemblées qui sont ouvertes à tous, ont lieu en principe 3 ou 4 fois par an. Chacun peut y faire entendre sa voix et partager ses idées.

A la première rencontre, nous avions défini quelques orientations pastorales pour notre UP ; à présent, il s'agit de réfléchir ensemble comment nous pourrions trouver des pistes pour les appliquer. Nous entendrons aussi un écho de la consultation diocésaine sur la catéchèse.

Ces assemblées ont aussi pour but de favoriser la rencontre entre paroissiens des divers groupes et mouvements de notre UP, dans un climat fraternel et convivial.

Vous êtes donc le(s) bienvenu(s) le mercredi 31 à 20h à la "salle des louvettes" de l'église Ste-Thérèse à Ottomont (où avait lieu la 1ère assemblée) ; 

Dans une époque où le manque de moyens et la crise des valeurs risque d'inciter au repli sur soi, il est important de se rassembler pour faire "unité" et partager la foi et la prière. Nous comptons vraiment sur votre présence !

L'équipe pastorale et le curé Bernard

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TEXTE DE REFLEXION POUR LE CUP (Conseil de l'Unité Pastorale) DU 31/05/2017

L'EVANGELISATION IMPERTINENTE:
Guide du chrétien au pays des postmodernes,
de Thierry-Dominique HUMBRECHT, o.p.
éd. Parole et Silence, 2012 - pages 145-149

Le paquebot et la barque

Parce que nous vivons dans un pays de tradition chrétienne, dans une Europe où l'Église est présente partout, nous pouvons nous croire chez nous, comme un bateau voguant sur l'océan, certes parfois secoué, mais suffisamment imposant pour ne pas se laisser troubler. Le paquebot avance, qu'importent les tempêtes, récifs, icebergs, « coups de tabac »… Or ce ne sont pas les obstacles qui font difficulté aujourd'hui, c'est le bateau lui-même. Il y a erreur de tonnage. Nous nous croyons encore paquebot, mais nous sommes devenus barque.

Le propre du paquebot est d'occuper toute la place, d'être vu de tous, d'en imposer, de susciter la confiance et même l'admiration, d'avancer sûrement et tout seul; lentement mais en méprisant l'obstacle; de contenir beaucoup de passagers, avec restaurants ouverts à tous les étages, piscines, terrasses et salles de jeux; d'être, enfin, le symbole prestigieux de toute la navigation. La barque, au contraire, occupe une faible place, n'impressionne ni ne rassure personne, reste peu visible, avance avec beaucoup d'efforts et non sans risques, même avec des voiles, emporte une poignée de passagers. Pourtant, avec un moteur, elle peut avancer vite, souplement, être partout à la fois, rendre des services considérables, retrouver la capacité manœuvrière nécessaire au franchissement des obstacles; tout cela sans cesser pour autant d'être méprisée comme une barcasse de deuxième ou troisième rang…

Paquebot et barque sont l'occasion d'approfondir à nouveau notre situation de majorité silencieuse devenue minorité silencieuse, en attente de comprendre enfin sa condition nouvelle et puis son rôle de minorité agissante. L'entre-deux risque de devenir douloureux, entre splendeur perdue, habitudes conservées de grandeur (comme si l'on continuait à jouer du quatuor à cordes sur le Titanic après la collision) et instauration d'une politique de rigueur, solidarité nouvelle, esprit de sacrifice, avec même les passagers de première classe employés, manches retroussées, à ramer pour fendre la banquise. Nous changeons d'embarcation. Comme dirait Montaigne, « peignons le passage » 1.

Pouvons-nous envisager l'avenir comme si tout allait continuer comme avant?
L'évolution va devenir brutale dans les décennies à venir. (…) Nous connaissons tous les problèmes que posent raréfaction et surcharge. Sans compter les réactions courroucées de tous ces chrétiens, pratiquants ou non pratiquants, qui ne comprennent pas que "l'Église" ne s'occupe plus d'eux, ne leur donne plus de prêtres, n'enterre plus leurs morts au cours d'une messe, etc., alors qu'eux-mêmes se gardent bien, depuis un demi-siècle, de lever le petit doigt sans mesurer qu'ils font partie de la communauté ecclésiale et que celle-ci compte sur eux.

Du paquebot à la barque, le passage est celui d'une chrétienté étendue partout, à des poches irrégulièrement réparties et desservies; le passage est surtout celui d'une Eglise perçue comme un service public, à une communauté où chacun trouve la place qui est la sienne et participe à la vie de l'ensemble. Par exemple, jusqu'à une période récente, un paroissien de base pouvait se figurer qu'il était normal de trouver le dimanche son église, sinon pleine du moins ouverte, prête à le recevoir, avec chorale et bouquets de fleurs, avec un curé, avec même une équipe paroissiale, certes agaçante mais dévouée, et même admirable. Tout allait bien, la vie continuait, on pouvait se permettre d'envoyer ses enfants au catéchisme, sans jamais leur parler de Dieu à la maison, on arrivait avec désinvolture à l'église le jour du mariage de sa fille et on ne donnait rien à la quête, le curé n'a que cela à faire et il est payé par « les dons » des fidèles, c'est-à-dire par tout le monde sauf soi-même.2  

Le réveil est douloureux : la communauté chrétienne de mon village ou de mon quartier existe si je la rejoins; l'église est ouverte si je viens y prier; il y a des catéchistes si je me propose; mes enfants demeurent chrétiens si je leur ai donné le spectacle de ma propre foi, par l'exemple et la parole, l'un et l'autre explicitement chrétiens, et non par une vie honnête et routinière qui n'est plus chrétienne que par hasard; ma fille, qui épouse un non-croyant sans se poser autrement de questions sur ce qu'il adviendra de sa pratique religieuse et de celle de leurs enfants, n'aura de prêtre à son mariage que si le couple a accepté de cheminer dans la foi et d'arriver à l'heure à la cérémonie, car il y a deux autres mariages d'incroyants catholiques le même après-midi ; le prêtre célébrant, qui habite à l'autre bout du pays, viendra si la famille lui rembourse ses frais de voyage et de prestation, car le diocèse est en faillite et qu'il ne reçoit plus le demi SMIG qui faisait jusque-là toute sa fortune…

La communauté chrétienne n'existera que si des personnes acceptent de la composer et d'en porter le souci. C'est aussi prosaïque que cela. C'est donc une donnée pratique. La solution n'est certes pas non plus dans une organisation vibrionnante, souvent observée, où les meilleurs chrétiens, engagés de multiples façons, se donnent en réunion l'illusion de changer le monde. Le critère est plutôt celui d’un approfondissement de la foi et d'une annonce directe du Royaume des cieux. Les communautés chrétiennes demeureront ou s’implanteront là où il y aura des apôtres pour prêcher l’Évangile, et des auditeurs pour se convertir [- et pour partager la Parole, ndlr]. (…)

N'imaginons pas toutefois que la fonte quantitative n'est due qu'à une crise du clergé. Ce n'est pas - ce n'est plus - le clergé qui est en crise, ce sont les chrétiens qui ne sont plus chrétiens. Il n'y aura de même de nouveaux prêtres que si les familles en donnent parmi les enfants auxquels elles auront consenti à donner la vie, une vie tant surnaturelle que naturelle, et non pas si elles se contentent de rouspéter auprès du secrétaire de l'évêque. Davantage, c'est la société entière qui a perdu ses marques, dont les chrétiens font partie. Les autres institutions sont encore plus mal en point que l'Église catholique. L'associatif lui-même peine à attirer des moins de quarante ans, et l’on dit que ce sont surtout des chrétiens qui portent les associations laïques... S'il en est ainsi, il faut se rendre sensible au décrochage culturel des jeunes générations. Dans mon enfance, on pouvait encore entendre dire que « les non-chrétiens en faisaient autant que les chrétiens, que les uns et les autres se retrouvaient sur l'essentiel, c'est-à-dire autour de la générosité, de l'humanisme » ... Sans compter que l'humanisme n'est pas l'essentiel, il n'est pas assuré qu'il en aille de même des plus jeunes générations, dont on relève par ailleurs si souvent l'individualisme ou l’indifférence, non par égoïsme cultivé mais par défaut de culture altruiste et par le fait de leur immersion non critique dans la mediasphère…

Nous pécherions par conservatisme et par aveuglement coupable en considérant que tout va continuer, comme avant.
Le paquebot et la barque signalent la fin d'une culture dominante qui aboutit à une "exculturation" des catholiques. C'est une raison supplémentaire pour eux d'apprendre à trouver mobilité de manœuvre, inventivité évangélisatrice et discours direct. Le danger du communautarisme serait le repli sur soi des chrétiens, à la place de leur dissolution actuelle dans une société post-chré­tienne. Mais cette alternative n'est pas une fatalité.
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(1)  "Le monde n’est qu’une branloire pérenne. Toutes choses y branlent sans cesse : la terre, les rochers du Caucase, les pyramides d’Egypte, et du branle public et du leur… La constance même n’est autre chose qu’un branle plus languissant. Je ne puis assurer mon objet. Il va trouble et chancelant, d’une ivresse naturelle. Je le prends en ce point, comme il est, en l’instant que je m’amuse à lui. Je ne peins pas l’être. Je peins le passage : non un passage d’âge en autre, ou, comme dit le peuple, de sept en sept ans, mais de jour en jour, de minute en minute. Il faut accommoder mon histoire à l’heure." Montaigne, Essais, livre III chapitre 2

 (2)  En France, le clergé n’est pas rémunéré par l’Etat, mais par les offrandes des fidèles regroupées sous l’appellation « denier du culte ».


Ceci n'est pas du "pishing" ! Je vous garantis la véracité de ces informations :
Bernard Pönsgen (0493/50.53.18)


APPEL à la SOLIDARITÉ

La sœur d'une habitante de notre unité pastorale, Mathilde B.K. qui vit au Congo RDC, souffre d'une maladie gynécologique pouvant avoir des conséquences très graves sur sa santé ou même sa vie (myomes utérins et kyste ovarien).
Une opération sur place à l'hôpital représente un coût que cette personne et sa famille ne peuvent assumer, de l'ordre de 3000 €.
L'opération pourrait avoir lieu en Belgique, mais outre les démarches administratives compliquées et qui risquent d'être longues, cela représenterait un coût également trop important pour Mathilde.

Sa sœur Béatrice Mayanda lance donc un appel à la solidarité via le blog de notre unité pastorale du Sacré-Cœur et par l'intermédiaire de nos contacts.
Tout don, même modeste, sera reçu avec gratitude ; il peut être versé sur le compte de l'Unité Pastorale du Sacré-Cœur  BE26 0015 4766 7029 avec la communication : "aide à Mathilde".

Merci de tout cœur pour votre généreuse contribution ! 

Vous pourrez suivre l'évolution de la situation sur le site de l'Unité Pastorale :http://sacrecoeurdisonandrimont.blogspot.be/
N'hésitez pas à diffuser l'appel à vos contacts.

  Bernard Pönsgen, curé

(P.S.  En dernière minute nous apprenons qu'avec le soutien de la commune, le regroupement familial pourrait avoir lieu rapidement, et Mathilde se faire donc opérer en Belgique : les dépenses les plus urgentes concernent maintenant celles ayant trait au passeport et à l'achat du billet d'avion : MERCI DE FAIRE VITE ! )




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Nouveau : les rendez-vous de prière dans notre unité pastorale (click ici )


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Le LANCEMENT du CONSEIL DE L'UNITE PASTORALE (CUP) 

a bien eu lieu le 16 novembre,
en voilà le compte-rendu !
(et une explication de son rôle, fonctionnement...)
cliquez sur CUP






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Quelques photos de nos dernières activités en UP: 

(N.B. ces photos ne peuvent pas être téléchargées sans l'autorisation de l'auteur)
https://www.flickr.com/photos/141862900@N04/albums/






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